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LE
CLUB D'INNOVATION POUR L'INDUSTRIE
(GIPI)
Association loi 1901
''UN CLUB POUR ACCOMPAGNER LES ENTREPRISES ADHERENTES DANS LES MUTATIONS ECONOMIQUES ET SOCIALES''
PAR UN LIEN PERMANENT ENTRE ENSEIGNEMENT, RECHERCHE ET ACTIVITES INDUSTRIELLES ET ECONOMIQUES
Les activités développées par les membres adhérents du GIPI sont centrées sur les hautes technologies appliquées aux secteurs de pointe tels que l'Aéronautique, l'Automobile, l'Electronique, l'Espace, l'Informatique, la Mécanique, et plus récemment la Santé et les biotechnologies.
En 2004, les entreprises adhérentes de toute taille, représentant un effectif total de 10 000 personnes, participent à l'économie de la Haute-Garonne pour un montant cumulé HT d'environ 1 milliard d'Euros.
Après le premier choc pétrolier de 1973, la France connaît un ralentissement de sa croissance, une stagnation de l'emploi industriel mais en revanche, l'évolution vers les technologies informatiques et l'internationalisation des marchés constituent de nouvelles opportunités, mais seulement pour les entreprises qui sauront s'adapter, innover, s'ouvrir à de nouveaux métiers, et de nouvelles compétences.
Le GIPI fut constitué
sur cette idée qui s'est affirmée progressivement dans les années 80, mais
qui à cette époque apparaissait iconoclaste, voire inconcevable pour les principaux
acteurs concernés.
Il s'agissait de mettre en œuvre des moyens propres à faciliter les transferts
inventifs entre les laboratoires publics, œuvrant en sciences de l'ingénieur,
et les petites et moyennes entreprises de la région toulousaine. Pour les
initiateurs, Gérard Monnier chercheur à l'ONERA-CERT et Christian LAVIGNE
économiste au Comité d'Expansion Economique dépendant du Conseil Général,
il s'agissait d'apporter une contribution au développement des emplois dans
la région Midi-Pyrénées. Cette motivation partait du constat suivant : La
puissance publique générait des projets scientifiques de recherche, mais l'économie
locale, représentée par un grand nombre de PME-PMI en bénéficiait mal, ou
ne pouvait s'y adapter. Ce constat permettait d'évaluer des potentialités
de création d'activité, et donc d'emplois qui n'étaient pas réalisées dans
les faits.
C'est dans ce contexte que des hommes motivés, chefs d'entreprises, chercheurs et animateurs du développement économique, tous portés par la volonté d'entreprendre et de réussir, ont créé le GIPI le 15 avril 1979. La vocation et le rayonnement universitaire de Toulouse constituaient un atout supplémentaire à ce projet.
Jamais le dynamisme du GIPI ne s'est démenti, grâce certainement à son fonctionnement collégial assuré par un Comité d'Animation composé de chefs d'entreprises et d'acteurs économiques locaux, avec à partir de 2003 une large ouverture à la participation des Laboratoires et Ecoles.
C'est grâce à ses liens singuliers et volontaristes que le GIPI nourrit sa réflexion au travers de ses traditionnelles soirées à thème, de ses visites d'entreprises, de ses participations à des salons professionnels et de ses études en commission ; de plus, la naturelle convivialité du GIPI favorise encore les initiatives, pour faire émerger des partenariats qui donnent lieu à des réalisations industrielles innovantes.
L'expérience du GIPI :
L'action initiale de l'Association a permis la création d'une petite entreprise et quelques transferts innovants des laboratoires vers des entreprises associées.
Deux autres aspects ressortent
des premiers travaux :
- Le GIPI a largement contribué à l'évolution culturelle du milieu scientifique
aussi bien à Toulouse que, plus modestement, au niveau national. L'association
fut à l'origine des initiatives gouvernementales pour la création des Centres
de Transfert (CRIT).
- La fréquentation régulière de l'Association par des personnalités issues des PMI, des laboratoires, des établissements d'enseignement et des organismes publics, a favorisé les échanges d'idées et permis de faire connaissance. Ces relations ont entraîné la cristallisation d'un réseau relationnel qui est très vivant et reconnu.
Par la suite l'aspect " transfert technologique ", complexe dans la mise en œuvre, sera laissé à l'initiative individuelle des entreprises et des laboratoires.
Le GIPI favorisera d'autres orientations :
· Le développement d'activités
de culture économique. Il s'agit :
- des conférences-débats, organisées
chaque mois,
- des études en commission.
1. La sous-traitance aéronautique,
2. Les réseaux d'Entreprises,
3. Les relations Banque / PME-PMI.
La participation à l'organisation de missions communes à l'étranger. Echanges,
découverte d'expériences, partenariats….
L'aide solidaire à des
associations, des entreprises, des personnes. On peut citer comme exemple
:
1. le parrainage de " l'Association Entreprises du Comminges ",
2. le soutien d'entreprises en difficultés,
3. l'aide à l'insertion ou réinsertion professionnelle de personnes.
Le soutien au développement
des réseaux d'entreprises. Cette incitation prend les formes suivantes :
- permettre
aux entreprises et laboratoires de contracter ensemble.
- L'organisation
de conférences de sensibilisation sur le thème des réseaux d'entreprises et
groupements.
- L'organisation
d'études en commission sur le thème des réseaux d'entreprises.
La diffusion d'informations
ou l'organisation de débats, concernant l'actualité des Entreprises et Laboratoires
au regard des initiatives gouvernementales ou locales :
-
La présentation de la politique régionale concernant les Entreprises
-
La conférence sur les règles fiscales
- Le fonctionnement
des institutions européennes
-
Les conditions de transmission et reprise d'entreprise
- Quelle
vraie politique pour les PME-PMI ?
- Le débat
du GIPI sur l'aménagement du temps de travail avec ses conséquences
économiques et sociales
-
Les règles de la sous-traitance
- etc…
L'intérêt du GIPI pour les organismes associés :
On reconnaît généralement que le GIPI est devenu une association de référence toulousaine dans le domaine de ses activités. Les participants y trouvent d'abord la possibilité de rencontrer des personnes actives, dans un climat de simplicité et de cordialité.
Le GIPI est d'abord un lieu de rencontre, d'échanges et de culture.
Se côtoient ainsi des personnes de divers horizons dans un univers où les préoccupations économiques sont bien présentes.
Les évolutions envisageables :
Le bureau du GIPI a réaffirmé majoritairement son intention de poursuivre une coopération efficace avec les collectivités territoriales qui peut se développer notamment sur les aspects suivants :
- Par l'ouverture du
GIPI à la participation active des collaborateurs publics à la vie de l'Association.
- Par l'extension du réseau GIPI vers les territoires économiques du département
de la Haute Garonne, mais aussi de la Région Midi-Pyrénées.
Dans ces domaines le GIPI peut envisager soit de développer
son propre réseau, soit d'aider au développement d'Associations
apparentées.
- Le GIPI peut aussi faire des propositions pour des initiatives plus ambitieuses
qui seraient supportées par les collectivités territoriales.
Nous vous réaffirmons notre conviction sur les potentialités existantes pour notre département et région. Nous pensons qu'il existe, plus particulièrement en ce moment, des possibilités pour valoriser l'image attrayante de notre territoire. Les animateurs du GIPI et les membres de l'Association sont désireux d'amplifier les coopérations.
Et bien sûr, la force du GIPI c'est l'ensemble de ses adhérents.
Depuis vingt ans des Présidents de renom se sont succédés pour porter haut les missions et la vocation du GIPI qui reste la seule interface concrète entre les laboratoires, les écoles et les entreprises, axe essentiel d'une dynamique d'innovation et de progrès économique pour les PME-PMI de notre région.
-
Louis PECH Président du groupe Actielec et qui fut président de la CCIT ;
- Guy Peltier Directeur Général d'ACTIA ;
- Roger Almuzard fondateur et Directeur Général de REALIX
TECHNOLOGIES, devenu aussi Président de MIDITECH ;
- Jean-Pierre GAECHTER, créateur de SOTEREM, fut le premier
président du GIPI, et renouvelé entre 2000 et 2003.
- Gérard LIBEROS, est Président depuis l'AGO de mars
2003, il est Président du Directoire de SOCOREM à Ramonville, Président
Régional des SCOP BTP, Président du GEMIP.